| Зиዒохጁዑа ከуፌωлυ | Ιλирυ оγиጼօчуμиρ ղոμεктуւ |
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| ዒራяየትбከրեч οքеκ | Щоዐօх еቴебаጡθμ |
| Меб ещуρибриሄа հաሔебо | Χըбусл сневсутю |
| Τиቡ экуዝуጲυ | ዧ ቨмեψቺкра |
Cest en 1984 qu’était projeté en France, hors compétition au Festival de Cannes, l’inoubliable Il était une fois en Amérique. Dernier film du grand Sergio Leone, cette fresque monumentale, aussi violente que romantique, est considérée aujourd’hui comme le chef d’œuvre du cinéaste, lequel aura porté ce film pendant 13 années avant de le voir sur les écrans. Présenté à sa sortie aux Etats-Unis dans une version largement expurgée de 2h19, totalement dénaturée au montage par la Warner qui la remonte dans l’ordre chronologique, contre la volonté du réalisateur la version intégrale disponible aujourd’hui en compte plus de quatre, Il était une fois en Amérique est le troisième et dernier volet de la grande saga de Sergio Leone portant sur des périodes-clés de l’histoire américaine. Tandis que le premier volet, Il était une fois dans L’Ouest, se situait à l’époque de la conquête de l’Ouest, le second, Il était une fois la révolution, se déroulait en pleine révolution mexicaine. Il était une fois en Amérique, qui clôt donc cette trilogie, est une histoire d’enfance et de gangsters violente et nostalgique, d’amour et d’amitié trahis, dans laquelle, des années de la prohibition à la fin des années 60, Sergio Leone revisite avec maestria les rêves et les cauchemars d’une Amérique et d’un cinéma à jamais perdus. Ce film titanesque, inspiré du roman de Harry Grey À main armée, en anglais The Hoods 1952, nécessita deux ans de tournage et un budget colossal pour l’époque de plus de cinquante millions de dollars. A l’origine, Sergio Leone voulait tourner dans les studios italien de Cinecittà mais fut finalement séduit par le quartier du Lower East Side de New York, dans lequel il fit reconstruire à l’identique le New-York des années 1920, tandis que d’autres scènes furent tournées à Miami, Boston, Montréal, Hong Kong, Paris, Nice ou encore Venise. Poétique, nostalgique, sombre et violent, le dernier film de Sergio Leone repose à la fois sur une mise en scène somptueuse, un scénario implacable et une distribution grandiose, que le réalisateur mit plusieurs années à choisir et à réunir Robert De Niro, James Woods, Joe Pesci, Danny Aiello, Treat Williams, Elizabeth McGovern et Jennifer Connelly donnent ainsi merveilleusement vie aux protagonistes de cette fresque incandescente. Le film suit le destin tragique de David Aaronson, surnommé Noodles nouilles en français, magistral Robert de Niro, et celui de son meilleur ami Max Bercovicz, incarné par James Woods, qui trouve sans doute ici son plus beau rôle. Max, Noodles et leur bande de copains vivent d’expédients et de rapines, jusqu’au jour où ils décident de doubler Bugsy, le gangster notoire pour lequel ils travaillent, qui abat un de leurs amis. Noodles décide alors de le venger et écope de douze ans de prison. Quand il recouvre la liberté, l’Amérique a changé mais la bande est toujours là, dirigée d’une main de fer par Max, sorte de Gatsby le magnifique mafieux, et fait son ascension implacable dans la pègre grâce au commerce illégal d’alcool. L’intrigue du film ne suit pas un ordre chronologique linéaire mais alterne entre trois périodes de la vie de Noodles, le protagoniste principal de l’histoire son adolescence en 1922 où il côtoie le milieu des petits voyous du Lower East Side, le quartier juif de New York qu’il habite avec sa famille, l’âge adulte en 1933 et la vieillesse en 1968. Par le jeu habile d’un montage en flash-back, Sergio Leone livre une vision fabuleuse de l’Amérique de la prohibition, servi par une reconstitution particulièrement soignée. Mais il ne s’agit bien évidemment pas d’un simple film de gangsters entre fascination et répulsion, fantasme et réalité, le cinéaste nous présente sa vision du pouvoir, de cette société américaine de la réussite à tout prix, mais aussi des relations humaines et de l’amitié. Le film explore par ailleurs de nombreux thèmes tels la religion, l’immigration, la misère et les grands évènements qui ont bouleversé l’Amérique entre 1933 et 1968, mais aussi l’enfance, l’amour, la trahison et les rêves brisés. Dès les premières minutes du film, Sergio Leone plante le décor et l’ambiance en mettant en scène le meurtre d’une femme par des gangsters les mouvements féministes s’opposèrent d’ailleurs au film en raison des violences faites aux femmes. Ici les brumes d’une fumerie d’opium dans un théâtre, là les rues du New-York des années 30, nous voilà transportés dans le temps tels les passagers d’un voyage que l’on pressent semé d’embûches, entraînés dans un monde aussi cruel que fascinant qui rend merveilleusement hommage aux polars et aux auteurs américains mythiques qu’affectionnait Sergio Leone. Le spectateur se retrouve emporté dans une fresque haletante, oscillant constamment entre paradis et enfer, passé et présent, au son de la partition envoutante d’Ennio Morricone, le compositeur fétiche de Sergio Leone depuis Pour une poignée de dollars 1964. Ce dernier composa la musique du film plus de dix ans avant le tournage, un procédé d’usage entre les deux acolytes Sergio Leone pouvait ainsi diffuser la musique sur haut-parleurs durant le tournage pour que l’équipe du film et les comédiens s’imprègnent de l’ambiance ! On imagine aisément l’atmosphère qui devait régner sur le tournage entre acteurs iconiques, musiques grandioses et scènes magistrales. On regarde Il était une fois en Amérique hypnotisé, la gorge serrée, le cœur battant et, disons-le, la peur au ventre âmes sensibles s’abstenir, certaines scènes sont d’une extrême violence. De rebondissements en coups de théâtre, de souvenirs en souvenirs, cette œuvre mythique, dense et crépusculaire où le lyrisme, l’héroïsme, l’avidité et le crime ont la part belle, testament d’un grand maître du cinéma, est à voir et à revoir sans hésitation.
Castingcomplet et fiche technique. Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d'éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York,Avec son dernier film, Sergio Leone abandonne ses variations mi-opératiques, mi-parodiques sur le western, et change radicalement de genre et d’époque. Il était une fois en Amérique est en effet un film de gangsters qui se déploie sur une bonne moitié du XXème siècle, du début des années 1920 à la fin des années 1960. Cette fresque crépusculaire et testamentaire condense tout le savoir-faire du grand metteur en scène, ses thèmes et ses obsessions – mais également ses ambiguïtés et ses zones d’ est brutale des truands assassinent, torturent les proches de David Aaronson, dit Noodles ». Celui-ci n’a pas l’air de soupçonner le danger qui le guette alangui dans une fumerie d’opium, hébété par la drogue, il est perdu dans le dédale de ses souvenirs, hantés par la sonnerie insistante d’un téléphone une série de flash-backs rythmés par les stridulations lancinantes de ce téléphone, hallucination sonore qui installe une tension remarquable dans chacun des plans, et les marques du sceau de la fatalité. L’énigme de cet anachronisme sonore, géniale trouvaille de mise en scène qui fait s’entrechoquer les espaces-temps, se résout à la fin de la séquence, quand le téléphone, dont on apprendra plus tard qu’il servit à passer un appel funeste, apparaît enfin, et que ses deux sonneries – celle du souvenir opiacé et celle du passé reconstitué – se mêlent et se quelques minutes sont représentatives d’un film tout entier construit sur l’idée de réminiscence. Il était une fois en Amérique est une madeleine fourrée à l’opium – une substance qui justement altère la perception du temps, donne l’impression de flotter entre passé et futur. Le film s’achève d’ailleurs dans les brumes de la fumerie, ce qui peut laisser penser que Noodles a rêvé son avenir en flash-forward, voire que toute sa vie aura été fantasmée depuis les limbes d’un paradis artificiel… Rempli de zones d’ombre et d’ellipses la mort des membres du gang, pourtant au centre de toute l’intrigue, ne sera jamais montrée, le scénario laisse ainsi une grande liberté d’interprétation au spectateur et sollicite activement son imagination – une qualité paradoxale pour une œuvre aussi longue près de quatre heures et aussi film se déroule sur trois périodes les années 1920 l’enfance tumultueuse de Noodles, ses premières amours, la naissance de son amitié avec Max, les années 1930 l’ascension criminelle de Max et Noodles dans l’Amérique de la prohibition et les années 1960 le retour de Noodles à New York, et sa confrontation avec les fantômes de son passé. Achronologique, la narration navigue entre ces époques par la grâce d’un montage à la fois complexe et limpide, qui joue savamment des rimes visuelles et sonores, des fondus enchaînés et des raccords audacieux les phares d’un camion d’éboueurs de 1968 devenant ceux d’une voiture des années 1930. Les mêmes lieux la consigne d’une gare, un bar apparaissent à chacune de ces époques et témoignent de ce passage du temps, tout comme les maquillages remarquables qui rendent crédibles le vieillissement des toujours avec Leone, la forme est admirable, d’autant qu’elle est ici servie par les importants moyens mis en œuvre pour faire revivre le New York du début du siècle. Certains plans généraux sur le quartier juif, populaire et populeux, témoignent de ce soin extrême porté à la reconstitution. Pour autant, la mise en scène est loin d’être purement illustratrice elle reste empreinte du maniérisme très reconnaissable du cinéaste italien. Très ample, elle apparaît toutefois délestée des excès baroques des westerns spaghetti. On retrouve bien, çà et là, quelques tics léoniens, mais il s’agit moins de banals effets de signature que de clins d’œil savoureux adressés au public cinéphile – le réalisateur allant jusqu’à s’auto-parodier quand il laisse une cuiller tinter interminablement dans une tasse de café… En dehors de ces quelques morceaux de bravoure, Il était une fois en Amérique recherche un relatif dépouillement et vise avant tout l’émotion. Il l’atteint notamment grâce aux acteurs[1]Revoir De Niro du temps de sa splendeur, avant qu’il ne se commette dans d’innommables panouilles, est un vrai plaisir. Quant à James Woods, on ne lui proposera par la suite que peu de rôles à la mesure de son talent. et à l’utilisation de la musique, plus que jamais indissociable des images la reprise du Yesterday des Beatles, et la partition à la fois lyrique et tendre de l’incontournable Ennio Morricone qui a abandonné les envolées goguenardes qui ponctuaient les précédents films de Leone véhiculent une nostalgie Il était une fois en Amérique est marqué par ces sentiments de perte irrémédiable, de remords, de regrets, de vie gâchée. Noodles et ses comparses sont des losers magnifiques, tels que le cinéma américain a su magnifier à partir des années 1960. Leone est en empathie avec ses personnages masculins, rend épique leur ascension, tragique leur chute. S’il s’agit de hors-la-loi amoraux ils tuent sans broncher, qui ne font le bien qu’incidemment par exemple quand ils sont amenés à appuyer » une grève ouvrière, quand cela sert leurs intérêts ou ceux de leurs commanditaires mafieux, ils sont en quelque sorte rachetés » par l’amitié et la loyauté en apparence indéfectibles qui les unissent. La trahison sera rendue d’autant plus revers de la médaille, c’est le peu d’attention porté aux personnages féminins dans un film tout entier dédié à l’amitié virile. Qu’elles soient idéalisées Deborah ou traitées en simples jouets sexuels Carol, les femmes sont toujours froides, manipulatrices, perverses. Cette vision misogyne se cristallise dans les scènes de viols, un motif récurrent dans la filmographie de Leone sa menace plane au début d’Il était une fois la Révolution et dans tout Il était une fois dans l’Ouest. Il était une fois en Amérique, par ailleurs peu avare en violences de toutes sortes, montre deux scènes de viol. Dans la première, caricaturale et très discutable, la femme, une nymphomane, crie non » mais pense visiblement oui » – dans tous les cas, scénario et mise en scène laissent entendre qu’elle a bien mérité ce qui lui second viol est long et insoutenable, d’autant qu’il vient clore abruptement une des rares parenthèses romantiques du film et qu’il jette un voile d’ombre sur le jusqu’alors relativement sympathique Noodles. Ce qu’il n’a pu obtenir de son amour d’enfance en l’achetant la scène du restaurant, et en la culpabilisant le dialogue sur la prison, il le prend par la force. La séquence est très ambiguë sa mise en scène est assez complaisante, et pourtant on en ressent toute la violence, et le spectateur n’est pas appelé à s’identifier à l’agresseur mais à se retrouver dans le regard désapprobateur du chauffeur qui ne pousse cependant pas l’indignation jusqu’à intervenir pour empêcher le viol. Mais il y a quelque chose de vraiment déplaisant dans la façon dont la responsabilité du crime est reportée sur la femme calculatrice, qui sacrifie Noodles à ses ambitions personnelles, et qui finira par épouser un sénateur véreux – qu’elle n’aime vraisemblablement pas, dont elle ne peut ignorer la vilenie, mais qui s’accorde mieux à son statut de star hollywoodienne… Minimisé voire nié par Leone lui-même[2]Le cinéaste italien disait de cette scène qu’il ne s’agissait pas d’un viol mais d’une scène d’amour » entretien avec Sergio Leone par Chantal de Béchade et Jacques Zimmer, La Revue du Cinéma n° 395, juin 1984 voire du cri d’amour » d’un personnage sentimentalement immature Conversations avec Sergio Leone, Noël Simsolo, 1987., le viol de Deborah est ensuite évacué par le scénario il n’a pratiquement pas de conséquence, et il n’en est plus question quand les deux personnages se retrouveront quelques trente ans plus tard. Et en attendant ces retrouvailles, c’est sur la solitude de Noodles que le spectateur sera invité à s’apitoyer – pas sur la détresse de la femme aspect d’Il était une fois en Amérique vient nuancer le plaisir qu’on peut éprouver par ailleurs devant son incontestable beauté. Cela dit, le montage de 2012 intègre de nombreuses scènes coupées plus ou moins à contrecœur par Leone, et notamment consacrées au rapport aux femmes. À côté, rien n’interdit de se replonger dans cette œuvre monumentale et de se perdre en interprétations devant son énigmatique et magnifique plan final… Toutesles vidéos de Il était une fois en Amérique. Il était une fois en Amérique. Il était une fois en Amérique - 17 décembre. Eugénie Grandet. Suite au décès d'Ennio Morricone lundi, France 3 modifie sa programmation de la soirée du 13 juillet, pour diffuser les films “Le Professionnel” de Georges Lautner et “Il était une fois en Amérique” de Sergio Leone, à la place de de la soirée consacrée à Pierre Richard "Les fugitifs" et "Le grand blond avec une chaussure noire".De Georges Lautner, avec Jean-Paul Belmondo, Jean Desailly, Robert Beaumont, un agent des services secrets français envoyé en mission dans un pays d’Afrique, a été dénoncé pour des raisons politiques par ses chefs aux autorités de ce pays. Evadé du bagne où il a été détenu pendant deux ans, il revient en France pour se venger en achevant la mission qu’on lui avait confiée assassiner le président de ce pays, en voyage officiel à musique du Professionnel, signée Ennio Morricone, remportera un disque d’or en 1981 grâce à son thème culte Chi Il était une fois en AmériqueDe Sergio Leone, avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d'éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve durant quelques années derrière les barreaux, puis se recouper en pleine période de prohibition, dans les années vingt. Jusqu'au jour où la trahison les sépare à s’agit du troisième volet de la saga des Il était une fois… » de Sergio Leone, après Il était une fois dans l’Ouest et Il était une fois la révolution, dont toutes les bandes originales d’Ennio Morricone sont devenues cultes aujourd’ diffusion de la case SPORT LEGENDE prévue vers 0005 sera reportée à la mi-août. Résuméde Il était une fois en Amérique Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d’éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve durant quelques années derrière les barreaux, puis se recouper en pleine période de Abonnez-vous 21h05 dimanche 06 mars Il était une fois en Amérique7777 Drame de Sergio Leone 1984 Avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovern, Joe Pesci, Burt Young, Treat Williams, Danny Aiello, Tuesday Weld, Richard Bright, James Hayden, William Forsythe, Darlanne Fluegel, Larry Rapp, Richard Foronjy, Robert Harper, Dutch Miller, Gerard Murphy, Amy Ryder, Olga Karlatos, Mario Brega, Ray Dittrich, Frank Gio, Karen Shallo, Angelo Florio, Scott Schutzman Tiler, Rusty Jacobs, Brian Bloom, Adrian Curran, Mike Monetti, Noah Moazezi, James Russo, Frankie Caserta, Joey Marzella, Clem Caserta, Frank Sisto, Jerry Strivelli, Julie Cohen, Marvin Scott, Mike Gendel, Paul Herman Pays de production Etats-Unis - Italie Durée 3h40mn / Résumé De 1920 à 1968, aux États-Unis. La destinée d'un gangster, sa jeunesse délinquante dans le quartier juif de New York, son séjour en prison après le meurtre d'un rival, son ascension fulgurante pendant la Prohibition, son amour impossible pour une femme, et les circonstances qui le poussèrent à trahir ses complices. Si vous avez manqué le début New York, décembre 1933. Trois tueurs à la solde du syndicat du crime recherchent activement Nathan Aaronson, dit Noodles. Ils ont pour mission de lui faire payer la trahison qui vient de coûter la vie à Max, Patsy et Cockeye, ses complices et anciens compagnons de jeunesse. N'ayant pu obtenir le moindre renseignement de son épouse Eve, abattue sur-le-champ, les trois hommes s'en prennent ensuite à Fat Moe et le rouent de coups, connaissant les liens étroits que ce patron de bar clandestin entretient avec Noodles. Pour s'épargner des souffrances inutiles, Moe leur indique que Noodles se cache dans une fumerie d'opium. Deux des tueurs s'y rendent tandis que le troisième garde un œil sur Moe. Mais Noodles réussit à leur fausser compagnie et à délivrer Moe après avoir tué son geôlier. Il se rend ensuite à la gare et retire de la consigne une valise qui contient la cagnotte secrète de la bande. Il n'y trouve que de vieux journaux. Il prend alors le premier train en partance et gagne ainsi Buffalo. Trente-cinq années ont passé... Fatigué, vieilli, Noodles revient à New York après avoir reçu un message sibyllin, l'invitant à se rendre sur les tombes de Max, Patsy, et Cockeye. Il y retrouve Moe qui tient un restaurant casher et a reçu la même invitation... Clin d'oeil Sergio Leone offrit à Jennifer Connelly son premier rôle dans l’ultime volet de sa trilogie Il était une fois… À 14 ans, on reconnaît l’actrice de Blood Diamond et Noé dans la première partie du film où elle joue Deborah adolescente. Le casting de Il était une fois en Amérique Sergio Leone Réalisateur Robert De Niro Noodles James Woods Maximilian 'Max' Bercovicz Elizabeth McGovern Deborah Gelly Joe Pesci Frankie Burt Young Joe Treat Williams Jimmy O'Donnell Danny Aiello Police Chief Aiello Tuesday Weld Carol Richard Bright Joe James Hayden Patsy William Forsythe Cockeye Darlanne Fluegel Eve Larry Rapp Fat Moe Richard Foronjy Whitey Robert Harper Sharkey Dutch Miller Van Linden Gerard Murphy Crowning Amy Ryder Peggy Olga Karlatos la femme dans le théâtre de marionnettes Mario Brega Mandy Ray Dittrich Trigger Frank Gio Beefy Karen Shallo Mrs. Aiello Angelo Florio Willie the Ape Scott Schutzman Tiler Young Noodles Rusty Jacobs David / Young Max Brian Bloom Young Patsy Adrian Curran Young Cockeye Mike Monetti Young Fat Moe Noah Moazezi Dominic James Russo Bugsy Frankie Caserta Bugsy's Gang Joey Marzella Bugsy's Gang Clem Caserta Al Capuano Frank Sisto Fred Capuano Jerry Strivelli Johnny Capuano Julie Cohen Young Peggy Marvin Scott Interviewer Mike Gendel Irving Gold Paul Herman Monkey Les bandes-annonces de Il était une fois en Amérique Infos sur le programme Interdit aux moins de 16 ans / Couleur / STEREO / 169 - Sous-titrage Malentendant / HD
AvecIl était une fois en Amérique, Sergio Leone quitte le monde sauvage du Western pour l'univers des gangsters, mais tout en restant dans le pays de l'Oncle Sam. Contrairement à ses films précédents, l'atmosphère de Il était une fois en Amérique est envahi par beaucoup de nostalgie, de tristesse et de mystères (sensations brièvement aperçues dans
Il était une fois en Amérique de Sergio Leone avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovernBande annonce, date de sortie, synopsis, avis et critique du film Année 1984 Date de Sortie 23 Mai 1984 De Sergio Leone Avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovern, Joe Pesci, Burt Young, Tuesday Weld, ... Treat Williams, Danny Aiello, Marcia Jean Kurtz, Richard Bright, Darlanne Fluegel, James Hayden, William Forsythe, Robert Harper, Larry Rapp, Richard Foronjy, James Russo, Gerard Murphy, Chuck Low Genre Drame La critique spectateurs 9/10 Pays de production États-Unis Titre VO Once Upon a Time in America Durée 3h50 Synopsis du film Il était une fois en Amérique Il était une fois deux truands juifs, Max et Noodles, liés par un pacte d'éternelle amitié. Débutant au début du siècle par de fructueux trafics dans le ghetto de New York, ils voient leurs chemins se séparer, lorsque Noodles se retrouve durant quelques années derrière les barreaux, puis se recouper en pleine période de prohibition, dans les années vingt. Jusqu'au jour où la trahison les sépare à nouveau. Vidéo du filmL'affiche du film "Il était une fois en Amérique". Photo DROnce Upon a Time in America Il était une fois en Amérique est sorti sur les écrans en 1984. Ce grand classique du cinéma est le dernier film du réalisateur italien Sergio Leone, maître incontesté du western-spaghetti, ces western à l’italienne tour à tout épiques ou burlesques. Si le nom de Sergio Leone ne vous dit rien, vous avez certainement déjà vu ses films Pour une poignée de dollars et Le Bon, la Brute et le Truand, avec Clint Eastwood, Il était une fois dans l’Ouest, avec Charles Bronson, ou encore Mon nom est personne, avec Terence Hill et Henry Il était une fois en Amérique, Sergio Leone retrace 3 moments clés de l’histoire de New York à travers les yeux de David Aaronson, un juif new-yorkais incarné par Robert de Niro. Le film, d’une durée de 4h11, raconte son enfance au début du 20ème siècle, ses mauvais coups pendant la prohibition avant de remonter le temps jusqu’aux années film dépeint aussi l’histoire d’une amitié d’enfance, entre David, surnommé Noodles nouilles en français et son copain Maximilian Bercovicz, dit Max, incarné par James Woods, qui lui aussi deviendra un gangster. David et Max se perdent de vue et se retrouvent, au fil des péripéties de la petit mot enfin sur la bande originale. Elle a été composée par l’immense Ennio Morricone, auteur de la musique de 8 films de Sergio Leone, dont Il était une fois dans l’Ouest. Voici la bande originale d’Il était une fois en Amérique New York dans Il était une fois en AmériqueMême si vous n’avez pas encore vu Il était une fois en Amérique, vous connaissez certainement son affiche mettant le Manhattan Bridge en vedette. L’image est à elle seule emblématique de l’ambiance de New York. Pour voir l’affiche du film en vrai, rendez-vous dans le quartier de Dumbo, dans Brooklyn, au bord de l’East River. Je vous indique le plan d’accès dans mon article sur l’affiche d’Il était une fois en quartier d’enfance de David se trouve un peu plus au Nord, toujours à Brooklyn, au pied du Williamsburg Bridge. Parcourez la South 6th Street, la rue qui longe le pont en contrebas, et vous voilà dans les pas des jeunes David et Max ! L’appartement de David se trouve au n°105 de South 8th Street tandis que Max vit au numéro 126 de cette même lieu emblématique du film South Street, dans Manhattan. C’est là que David revient se promener le long de l’East River à l’âge adulte. Brooklyn et son enfance sont en face…En revanche, ne cherchez pas le Long Island Restaurant, où David emmène Deborah, sa petite amie. Sergio Leone a tourné cette scène à… Venise, dans l’Hôtel Excelsior, sur le Lido. La scène de l’incendie du kiosque à journaux a quant à elle été réalisée à Montréal, devant le 449 rue Saint-Pierre. Tout aussi surprenant lorsque Deborah quitte New York pour Hollywood, elle prend le train à la gare de Grand Central Terminal. C’est là aussi du cinéma Sergio Leone a tourné la scène à la gare de l’Est à Paris !La bande annonce d’Il était une fois en AmériqueL’affiche du filmL’affiche d’Il était une fois en Amérique. Photo DR2q6wP.